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🪒 Spécial Barbier & Barbershop

Le logiciel de fidélité
de votre barbershop

Un barbershop vit de son samedi et de ses habitués qui repassent tous les quinze jours pour le contour de barbe. EasyFid transforme cette régularité en programme de fidélité : le client scanne un QR code pendant qu'il attend son tour sur la banquette, sa carte s'installe dans son Wallet, et vous créditez la prestation à l'encaissement — les mains libres, sans carnet à tamponner.

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En bref — EasyFid est un logiciel français de carte de fidélité digitale pour barbiers et barbershops, à 9,99€/mois (plan Starter, jusqu'à 500 clients) ou 19,99€/mois (plan Pro, jusqu'à 1 500 clients et 3 vendeurs). Le client scanne le QR code affiché près de la banquette d'attente, sa carte s'ajoute à son Apple Wallet ou Google Wallet, et vous validez la coupe, le contour de barbe ou le rasage au moment de l'encaissement — pas pendant la prestation, quand vous avez la tondeuse en main. Aucune application à télécharger pour le client, aucun terminal à ajouter au comptoir.

Conçu pour le rythme d'un barbershop

Le samedi et les créneaux 17h-19h30 font l'essentiel de la semaine. Un programme de fidélité qui vous coûte plus de deux secondes par client ne survivra pas au premier samedi chargé.

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Un seuil atteignable, pas une carte pour dans un an

Un client mensuel met dix mois à remplir dix cases : personne ne tient. Sur un dégradé rafraîchi tous les quinze jours, le même palier tombe en cinq mois. Calez votre seuil sur la fréquence réelle de vos habitués — 5 ou 6 passages, c'est un trimestre, et ça se voit.

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La barbe et la coupe n'ont pas la même fréquence

Une coupe tient trois à quatre semaines, un contour de barbe dix jours. En comptant l'euro encaissé plutôt que le passage, le client qui vient deux fois par mois pour un contour à 15€ progresse dans la même cagnotte que celui qui prend le forfait coupe + barbe à 40€.

Deux secondes à l'encaissement, mains libres

Vous ne sortirez pas votre téléphone entre deux passages de tondeuse. Le scan se fait au paiement, quand le client est debout au comptoir et que vous avez déjà les mains libres. Pas de terminal supplémentaire, pas de case à cocher au feutre.

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La clientèle rattachée à l'enseigne, pas au fauteuil

Vos clients demandent un barbier par son prénom. Quand il s'installe à son compte, une partie de l'agenda part avec lui. Un solde de points au nom de votre salon crée un lien qui ne suit pas le salarié qui s'en va.

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Le grooming dans la même cagnotte

Huile à barbe, pommade, cire : bonne marge, mais aucun réachat spontané. En créditant ces ventes au même compteur que la prestation, le présentoir devient un accélérateur de fidélité plutôt qu'un rayon qui dort en vitrine.

🗓️
Le trou d'août, la relance de septembre

Juillet et août vident les fauteuils, décembre les sature. Le tableau de bord affiche la date du dernier passage : à la rentrée, vous repérez d'un coup d'œil qui n'est pas revenu depuis six semaines et vous relancez avant qu'une autre habitude se soit installée.

Prêt en 3 étapes

Un smartphone au comptoir, un QR code plastifié près de la banquette. Ni badgeuse, ni tablette, ni logiciel de caisse à remplacer.

1

Créez votre compte

Comptez cinq minutes, un lundi matin quand la boutique est calme : vous saisissez l'enseigne, vous fixez le barème (1 point par euro encaissé, 25€ de remise à 400 points) et vous mettez la carte à vos codes graphiques.

2

Affichez votre QR code

Plastifiez-le et posez-le sur le comptoir et près de la banquette d'attente. Le client s'inscrit tout seul pendant les dix minutes où il attend son tour : c'est le seul temps mort de votre journée, autant s'en servir.

3

Créditez à l'encaissement

Au paiement, vous scannez sa carte. Coupe, contour de barbe, rasage à l'ancienne ou pommade : le montant part dans la cagnotte et la récompense se débloque sans que vous ayez un calcul à faire.

Les défis de la fidélisation en barbershop

Le samedi fait la semaine, et le samedi n'a pas une seconde à donner

Dans la plupart des barbershops, le samedi concentre à lui seul un quart à un tiers du chiffre d'affaires hebdomadaire, avec une banquette pleine et, sur les enseignes en walk-in sans rendez-vous, une heure ou deux d'attente. Le reste se joue en fin de journée, entre 17h et 19h30, quand les clients sortent du travail. Le programme de fidélité doit donc vivre précisément là où vous n'avez pas de temps : pas question de faire remplir un formulaire, de chercher une carte cartonnée dans une boîte sous le comptoir ou d'expliquer un barème de points pendant que trois personnes patientent. Ce qui tient dans la durée, c'est une inscription que le client fait lui-même, seul, pendant son attente, et un geste de deux secondes greffé sur l'encaissement. Dès que la friction retombe sur le barbier, le programme est abandonné au premier coup de feu — c'est ce qui condamne les cartes papier bien avant qu'elles ne soient remplies.

Une fréquence de passage enviable, ruinée par un seuil mal calibré

Le barbier a un avantage rare : la repousse impose son propre calendrier. Une coupe courte se voit au bout de trois semaines, un dégradé net demande un rafraîchissement tous les dix à quinze jours, et l'entretien de barbe seule ramène certains clients deux fois par mois. Sur une année, un habitué représente 12 à 30 passages, là où un pressing ou un fleuriste en compte cinq. L'erreur la plus fréquente consiste à recopier la carte à dix tampons du commerce voisin : pour un client mensuel, dix passages représentent dix mois d'attente, et l'intérêt s'éteint bien avant la récompense. Un seuil calé sur cinq ou six passages — ou sur un montant cumulé équivalant à un trimestre de prestations — produit une première récompense atteignable, éventuellement doublée d'un palier intermédiaire pour tenir la motivation. C'est la différence entre un programme qui fait réellement revenir et un dispositif décoratif posé sur le comptoir.

La clientèle appartient au fauteuil avant d'appartenir à l'enseigne

C'est la fragilité structurelle du métier : un client réserve « chez Karim », pas « au barbershop de la rue Jean-Jaurès ». Quand un barbier s'installe à son compte ou rejoint un salon concurrent à trois rues de là, il emmène une part significative de sa clientèle, et le gérant constate le trou dans l'agenda le mois suivant. Une carte de fidélité au nom de l'enseigne rééquilibre partiellement ce rapport de force : le solde de points, l'historique de passages et la récompense en cours restent attachés au salon, pas à la personne qui tient la tondeuse. Comme les points se cumulent quel que soit le barbier qui scanne — le plan Pro autorise jusqu'à 3 vendeurs plus un compte admin —, un client habitué à toucher sa remise chez vous acceptera aussi plus facilement de tester un autre fauteuil de l'équipe le jour où son barbier attitré est en congés, ce qui est exactement le moment où les clients essaient le salon d'en face.

FAQ — Barbier et fidélisation

Combien de passages faut-il exiger avant la première récompense dans un barbershop ?+

Partez de la fréquence réelle de vos habitués. Sur une coupe entretenue toutes les trois à quatre semaines, un seuil de 5 ou 6 passages tombe au bout d'un trimestre : assez court pour que le client y croie, assez long pour que la remise reste rentable. Les dix tampons repris du modèle boulangerie représentent presque un an d'attente pour un client mensuel, et c'est la première raison pour laquelle les cartes papier finissent au fond d'un portefeuille.

Quand scanner la carte, si j'ai les mains prises par la tondeuse ?+

À l'encaissement, jamais pendant la prestation. Le client est debout devant vous, il vient de régler, vous avez les mains libres : le scan prend deux secondes depuis votre téléphone. C'est aussi le seul moment où le montant de la prestation est connu, ce qui est indispensable si vous créditez des points proportionnels au ticket plutôt qu'au simple passage.

Comment récompenser à la fois une coupe à 25€ et un contour de barbe à 15€ ?+

En comptant l'euro encaissé plutôt que la visite. Le client qui passe deux fois par mois pour un contour et celui qui prend le forfait coupe + barbe alimentent la même cagnotte, chacun à sa vitesse, sans que vous ayez deux programmes à tenir. Si vos tarifs sont proches et vos prestations peu nombreuses, le comptage au passage reste plus simple à annoncer au comptoir.

Mes clients viennent pour un barbier précis. Que se passe-t-il s'il quitte le salon ?+

Les points appartiennent au salon, pas au barbier. Avec le plan Pro, jusqu'à 3 vendeurs plus un compte admin scannent la même base clients : un habitué conserve son solde et sa progression même si son barbier est absent ou s'en va. C'est précisément ce qui rend un départ moins coûteux pour l'enseigne, et ce qui aide un client à accepter un autre fauteuil de l'équipe.

Puis-je aussi faire gagner des points sur l'huile à barbe et la pommade ?+

Oui, en configurant les points sur le montant encaissé : les produits de grooming rentrent alors dans la même cagnotte que la coupe. C'est utile parce que ces ventes ont une bonne marge mais aucun réachat spontané — un client qui voit son solde grimper en prenant une cire à 18€ y revient plus volontiers que si le présentoir reste un simple élément de décor.

Votre samedi n'a pas le temps pour une carte à tamponner

EasyFid est disponible sur l'App Store et Google Play.

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