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🐟 Spécial Poissonnerie

L'application de fidélité
pour votre poissonnerie

Le vendredi et le samedi font une bonne moitié de votre semaine, et le mardi vous regardez l'étal se vider trop lentement. EasyFid vous donne de quoi agir sur les deux : un cumul de points lisible malgré des tickets qui vont de 8 à 150 euros, une carte qui vit dans le Wallet du client au lieu de se détremper dans son sac, et la possibilité de prévenir vos habitués quand la marée est belle.

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En bref — Côté client : un scan du QR code affiché en caisse, et la carte de fidélité s'installe dans le portefeuille de son téléphone. Rien à télécharger, rien à retenir. Côté comptoir : chaque achat se valide depuis un appareil posé du côté sec de la caisse, par la personne qui encaisse. Vous décidez si les points suivent la visite ou le montant — sur un métier où un filet de cabillaud à 9 € côtoie un plateau de fruits de mer à 140 €, ce réglage change tout. Tarif : 9,99€/mois jusqu'à 500 clients, 19,99€/mois jusqu'à 1 500 clients et trois vendeurs, ce dernier plan étant celui qu'il faut quand un renfort tient l'étal avec vous le samedi.

Une semaine de poissonnier : la marée, le vendredi, décembre

Une semaine de poissonnier n'a rien d'une semaine linéaire : deux jours portent le chiffre, un mois porte le trimestre, et le comptoir est mouillé du matin au soir. Voilà ce que ça change pour un programme de fidélité.

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Des tickets de 8 € à 150 €, une règle unique

Un pavé de saumon pour deux, puis un plateau pour huit convives le samedi suivant : aucun autre commerce alimentaire n'a une telle amplitude. Compter 1 point par visite reste lisible pour le client et juste pour tout le monde ; compter au montant valorise les gros paniers. À vous de trancher, la règle se change à tout moment.

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Remplir le mardi, pas seulement le samedi

Le vendredi et le samedi concentrent l'essentiel de vos ventes, tandis que le mardi et le mercredi laissent de l'étal invendu. Une opération points doublés annoncée sur les jours creux déplace une partie de la demande, et vous vendez la marée du mardi au prix du mardi plutôt qu'en fin d'étal.

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Préparer décembre dès novembre

Les fêtes pèsent comme un trimestre : huîtres, plateaux, saumon fumé, tout se joue sur dix jours et sur les commandes prises à l'avance. Votre fichier de porteurs de carte devient la liste à prévenir à la mi-novembre, avant que la file du 23 décembre ne rende toute prise de commande impossible.

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Rien à faire circuler côté humide

Glace pilée, mains gantées, bacs qui dégoulinent : une carte cartonnée tendue par-dessus l'étal finit illisible en trois semaines. Ici, la carte reste sur le téléphone du client et le scan se fait depuis l'appareil posé du côté sec, par la personne qui encaisse et non par celle qui lève les filets.

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Annoncer une belle marée, écouler la fin d'étal

Vous ne stockez pas : ce qui n'est pas vendu aujourd'hui vaut nettement moins demain. Une notification aux porteurs de carte quand la sole est belle, ou en fin de journée sur ce qu'il reste, transforme une perte annoncée en passage supplémentaire.

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Trois mains au comptoir le week-end

Le samedi, vous n'êtes pas seul derrière l'étal — un renfort, un apprenti, parfois un saisonnier l'été. Le plan Pro ouvre jusqu'à 3 accès vendeurs sur le même fichier client : chacun valide les passages depuis son propre téléphone, sans doublon.

En place entre deux marées

De quoi lancer votre programme entre deux marées : une règle à choisir, une affiche à poser, et le téléphone que vous avez déjà en poche.

1

Choisissez visite ou montant

Inscrivez votre poissonnerie, puis tranchez la seule question qui compte ici : 1 point par passage, ou des points proportionnels au ticket. Fixez ensuite la récompense (une douzaine d'huîtres, 5 € sur le prochain achat) et les couleurs de la carte.

2

Posez le QR code côté sec

Imprimez l'affiche et placez-la à hauteur d'yeux près de la caisse, à l'écart de la glace et des projections. C'est là que le client sort son téléphone pendant que vous emballez, sans rien manipuler d'humide.

3

Validez à l'encaissement

Le passage se valide au moment du paiement, par la personne qui tient la caisse — pas par celle qui écaille. Les points se cumulent, la récompense se déclenche seule, et le samedi matin la file avance au même rythme qu'avant.

Ce qui rend la fidélisation particulière chez un poissonnier

Deux jours portent la semaine, quatre restent à remplir

La poissonnerie est l'un des rares commerces où la demande est verrouillée par une habitude culturelle : on achète du poisson pour le vendredi et pour le repas du dimanche. Résultat, le vendredi et le samedi absorbent une bonne moitié des ventes de la semaine, le lundi est souvent fermé faute de marée le dimanche, et le mardi ou le mercredi vous voyez passer trois clients en une heure. Aucune campagne d'affichage ne déplace cette habitude ; en revanche un avantage chiffré, lui, la déplace un peu. C'est précisément ce que permet un programme de fidélité paramétrable : doubler les points le mardi, offrir la préparation gratuite en milieu de semaine, réserver une offre aux porteurs de carte sur un jour creux. Vous ne cherchez pas à vendre plus le samedi — vous cherchez à vendre la marée du mardi avant qu'elle ne devienne de la fin d'étal.

Décembre pèse comme un trimestre, et se prépare en novembre

Huîtres, plateaux, langoustines, saumon fumé : la période des fêtes concentre une part de chiffre que peu de commerces connaissent, et elle se joue presque entièrement sur les commandes prises à l'avance. Le problème est que la plupart des poissonniers reconstruisent chaque année cette liste de mémoire, sur un cahier, en espérant que les clients de l'an dernier repasseront. Un programme de fidélité tenu toute l'année résout ce point sans effort supplémentaire : vous savez qui sont vos réguliers et à quelle date ils sont passés pour la dernière fois. À la mi-novembre, une notification aux porteurs de carte ouvre vos réservations pendant qu'il est encore temps d'ajuster vos volumes chez le mareyeur — plutôt qu'au 23 décembre, quand la file dans la boutique interdit toute prise de commande sérieuse.

Un comptoir humide, des gants, et un produit qui ne passe pas la nuit

Le poisson frais se vend dans les 24 à 48 heures, sur glace, avec des exigences d'hygiène et de traçabilité qui occupent déjà largement l'espace de travail. Dans ces conditions, deux détails décident du sort d'un programme de fidélité. D'abord le support : une carte en carton qui passe par-dessus l'étal se retrouve gondolée et illisible en quelques semaines, alors qu'une carte rangée dans le Wallet du client ne s'abîme jamais et ne s'oublie pas à la maison. Ensuite la répartition des gestes : le scan doit revenir à la personne qui encaisse, jamais à celle qui manipule le produit — c'est plus propre, plus rapide, et cela évite d'interrompre la préparation d'une commande. Un outil qui ne respecte pas cette séparation est abandonné dans le mois, quel que soit son intérêt commercial.

FAQ — Poissonnerie et fidélisation

Mes tickets vont de 8 à 150 euros : je compte les points par visite ou par montant ?+

Les deux sont possibles et le choix dépend de ce que vous voulez encourager. Le comptage par visite est le plus lisible au comptoir et récompense l'habitude du client de la semaine, qui vient chercher son filet. Le comptage au montant valorise davantage les gros paniers du week-end et les plateaux de fin d'année. Beaucoup de poissonniers commencent par la visite, plus simple à expliquer, puis basculent au montant après quelques mois.

Tout se joue le vendredi et le samedi : comment remplir mes mardis et mercredis ?+

C'est l'usage le plus intéressant du programme pour un poissonnier. Vous pouvez réserver un avantage aux jours creux — points doublés le mardi, préparation offerte le mercredi, offre du milieu de semaine annoncée aux porteurs de carte. L'habitude du poisson du vendredi ne disparaîtra pas, mais une partie de vos réguliers décale volontiers un achat de 48 heures pour un avantage concret, et vous vendez votre marée du mardi au prix du mardi.

Au comptoir j'ai les mains mouillées et gantées : qui scanne la carte, et quand ?+

La bonne organisation est de séparer les rôles : celui qui écaille et lève les filets ne touche pas au téléphone, celui qui encaisse valide le passage. L'appareil reste posé côté sec de la caisse, à l'écart de la glace, et l'opération prend une seconde au moment du paiement. Rien à installer, rien à brancher, et aucun geste supplémentaire pour la personne qui manipule le produit.

Comment m'appuyer sur mes clients fidèles pour préparer les commandes de fin d'année ?+

Le programme vous constitue au fil de l'année une liste de clients réguliers avec leur date de dernier passage. À la mi-novembre, une notification aux porteurs de carte ouvre vos réservations d'huîtres et de plateaux pendant que vous pouvez encore ajuster vos volumes chez le mareyeur. C'est aussi le bon moment pour relancer ceux qui commandaient chaque décembre et qu'on n'a pas vus depuis le printemps.

Nous sommes plusieurs derrière l'étal le samedi : quel plan pour une poissonnerie de quartier ?+

Si vous tenez la caisse seul, le plan Starter à 9,99€/mois suffit : un vendeur, jusqu'à 500 clients. Dès qu'un renfort, un apprenti ou un saisonnier encaisse aussi le week-end, prenez le plan Pro à 19,99€/mois : jusqu'à 1 500 clients, jusqu'à 3 vendeurs et un compte admin dédié, avec le même fichier client pour tout le monde.

Faites revenir vos clients un mardi, pas seulement un vendredi

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