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🧀 Spécial Fromagerie & Épicerie Fine

Le samedi matin fait votre semaine :
fidélisez les réguliers de votre fromagerie

Un comptoir de coupe ne se pilote pas comme un commerce de flux : vous vendez au poids, vous conseillez, et vos mains sont dans le papier et les gants. EasyFid s'organise autour de ça — le client scanne le QR code pendant qu'il attend son tour, vous créditez le montant du ticket à l'encaissement, une fois les mains libres. Et parce que vous vendez un produit vivant, vous pouvez pousser les points sur ce qui est à point cette semaine plutôt que de le démarquer samedi soir.

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En bref — EasyFid est un logiciel français de fidélité pour fromageries, crémeries et épiceries fines, à partir de 9,99 €/mois (Starter, jusqu'à 500 clients) et 19,99 €/mois (Pro, jusqu'à 1 500 clients et 3 accès vendeurs — le compte du samedi renforcé). Les points se calculent sur le montant du ticket, pas sur le nombre de passages : c'est la seule règle qui tient quand un client prend 6 € de chèvre frais et le suivant 45 € de plateau. Le client scanne le QR code du comptoir et sa carte s'ajoute à Apple Wallet ou Google Wallet ; vous validez le montant depuis votre téléphone à l'encaissement, jamais entre deux découpes. La même carte fonctionne en boutique et sur vos marchés, sans caisse à connecter.

Conçu pour le rythme d'une fromagerie : vente au poids, produit vivant, semaine adossée au samedi

Trois contraintes structurent votre métier : un panier qui varie de 6 à 60 €, des fromages qui n'attendent pas, et une clientèle qui vient une fois par semaine à heure fixe. Le programme doit s'y plier.

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Des points au poids du ticket, pas au passage

Dans une fromagerie, deux clients successifs peuvent laisser 6 € et 48 €. Compter les passages reviendrait à récompenser celui qui vient chercher un yaourt autant que celui qui prépare un plateau du dimanche. Un point par euro règle le problème et pousse mécaniquement le panier vers le haut.

Écouler ce qui est à point, plutôt que de le démarquer

Un saint-marcellin à maturité doit partir dans les deux jours, une pâte molle à cœur coulant n'attend pas le week-end suivant. Renforcez les points sur le produit du moment : vos habitués goûtent, vous ne bradez pas le samedi soir, et votre démarque baisse sans toucher à vos prix affichés.

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Rien à manipuler entre deux découpes

Vous ne touchez pas un téléphone avec des gants qui viennent de manier un morbier. C'est le client qui scanne l'affichette pendant qu'il attend son tour ; vous ne créditez le montant qu'à l'encaissement, au moment où vous manipulez déjà le terminal bancaire.

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Faire réserver les plateaux de fêtes plus tôt

Vos affinés de Noël se commandent des semaines à l'avance auprès de vos affineurs, et le 24 décembre vous n'avez plus une main de libre. Des points renforcés sur les plateaux réservés avant le 15 décembre vous donnent la visibilité qui manque toujours à cette période.

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Vos dégustations réservées aux porteurs de carte

Un producteur passe en boutique, vous ouvrez une meule, vous montez un atelier fromage-vin : réservez les places à vos clients fidèles. C'est une récompense qui ne coûte presque rien en matière première et qui valorise exactement ce qu'un rayon libre-service ne saura jamais faire — votre conseil.

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La boutique et le marché sur le même compte

Si vous tenez deux ou trois marchés par semaine en plus de la boutique, un simple téléphone suffit sur le banc : même programme, mêmes cartes, mêmes soldes. Un client qui cumule le mercredi au marché retrouve ses points le samedi en boutique.

Prêt avant le rush du samedi

Aucune balance ni caisse à connecter, aucun logiciel métier à faire évoluer. Réglez-le un mardi après-midi, vos habitués s'inscriront d'eux-mêmes dans la file du samedi.

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Réglez le point par euro et la contrepartie

Un point par euro dépensé, et une récompense autour de 150 à 200 points : à 20 € de panier hebdomadaire, votre régulier y arrive en deux mois environ. Prenez une contrepartie qui met en avant votre métier — une assiette de dégustation de quatre fromages, un morceau d'affiné rare, une remise sur le plateau de fêtes.

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Posez l'affichette à hauteur de vitrine réfrigérée

Le bon endroit n'est pas la caisse mais la file d'attente, le long de la vitrine où le client patiente cinq minutes le samedi matin en regardant les étiquettes. C'est le seul moment de votre semaine où il a du temps et son téléphone en main.

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Créditez le ticket à l'encaissement

Vous saisissez le montant sur votre téléphone une fois la pesée finie et l'emballage fait, en même temps que le paiement. Deux secondes, hors de la zone de découpe, sans jamais interrompre le conseil que vous êtes en train de donner au client suivant.

Les défis de la fidélisation en fromagerie

Le produit vivant : la seule fidélité qui peut faire baisser votre démarque

C'est la contrainte que ne connaît aucun autre commerce d'un centre-ville : vos fromages continuent d'évoluer dans la vitrine. Un saint-marcellin ou un époisses arrivé à point doit être vendu dans les deux jours, un mont-d'or ouvert doit partir dans la semaine, et une pâte molle qui a passé son optimum finit soit démarquée le samedi soir, soit jetée. La perte se joue à quelques jours et elle sort directement de votre marge. Un programme de fidélité qui ne fait que compter les euros ne vous aide pas là-dessus ; un programme dont vous pouvez déplacer le curseur, si. En renforçant les points sur le produit du moment — celui que vous voulez écouler cette semaine parce qu'il est exactement là où il doit être — vous obtenez ce que ne donne aucune remise affichée : les clients qui goûtent, découvrent une référence qu'ils ne prenaient jamais, et souvent y reviennent. Vous n'avez pas cassé votre prix, vous n'avez pas signalé au quartier que vous liquidez, et vous avez fait votre métier de fromager, c'est-à-dire vendre le fromage au bon moment.

Un panier qui va de 6 € à 60 € : compter les passages n'a aucun sens

Le modèle du carton à tampons a été inventé pour un produit à prix unique — le café, la baguette. Au comptoir de coupe, il tombe à plat : le client qui vient chercher deux yaourts fermiers à 3 € tamponnerait autant que celui qui prépare un plateau de mariage à 60 €. Vous récompenseriez la fréquence de passage alors que votre enjeu réel est la valeur du panier et la montée en gamme, celle qui fait passer du comté 12 mois au 24 mois, ou qui ajoute la confiture de cerises noires à côté du brebis. Le comptage au montant règle ça sans discussion, et il produit un effet secondaire très concret au comptoir : un client à quinze points du palier ajoute volontiers un morceau ou un produit d'épicerie pour y arriver, ce qui est précisément l'achat complémentaire que vous cherchez à provoquer. Sur un régulier à 20 ou 25 € par semaine, quelques euros de plus par visite représentent bien plus, sur l'année, que la valeur de la dégustation que vous lui offrirez tous les deux mois.

Le samedi matin, les visages inconnus des fêtes et l'anticipation des plateaux

Une fromagerie de quartier concentre couramment un tiers de sa semaine sur le samedi matin, avec une file où l'on patiente cinq à dix minutes — un temps d'attente qui est votre meilleure fenêtre d'inscription, à condition que l'affichette soit le long de la vitrine et non à la caisse. Deux autres moments méritent une attention particulière. Les fêtes d'abord : entre le 20 et le 24 décembre, vous voyez défiler des clients que vous ne reverrez pas avant Pâques, venus chercher un plateau à 60 ou 90 € pour impressionner leur table. Ces gens ont un fort pouvoir d'achat et aucune raison particulière de revenir : les faire scanner à ce moment-là, c'est capter en trois jours une base de clients occasionnels qu'un rappel au printemps peut réactiver. L'anticipation ensuite : vos affinés de fêtes se commandent des semaines à l'avance auprès de vos affineurs, et le 24 décembre vous êtes à deux personnes derrière un comptoir saturé. Un bonus de points sur les plateaux réservés avant le 15 décembre coûte quelques dégustations et vous donne la seule chose qui manque toujours à cette période : de la visibilité sur vos commandes.

FAQ — Fromagerie et fidélisation

Points au montant ou carton à tampons : que choisir pour une fromagerie ?+

Le montant, sans hésiter. Le tampon a été conçu pour un produit à prix fixe ; chez vous, deux clients d'affilée peuvent laisser 6 € et 48 €, et les compter à égalité serait absurde. Repère utile : un point par euro, une récompense autour de 150 à 200 points. Un régulier à 20 € par semaine y arrive en deux mois environ, et un client à quinze points du palier ajoute volontiers un morceau ou un pot de confiture pour boucler — c'est exactement l'achat complémentaire que vous cherchez.

Puis-je pousser un fromage à point plutôt que de le démarquer samedi soir ?+

Oui, et c'est l'usage le plus rentable du programme dans une fromagerie. Vous renforcez temporairement les points sur le produit du moment — l'époisses arrivé à cœur, le mont-d'or de début de saison — puis vous revenez au taux normal. Vos habitués le goûtent, vous écoulez au prix affiché au lieu de brader en fin de semaine, et vous ne donnez pas au quartier le signal d'une liquidation. La démarque évitée dépasse très vite le coût de l'abonnement.

Je suis en gants derrière la coupe, et le samedi la file ne désarme pas : comment ça s'insère ?+

Vous ne touchez rien pendant la découpe. L'inscription se fait sans vous : le client scanne l'affichette pendant les cinq minutes où il patiente le long de la vitrine. Vous n'intervenez qu'à l'encaissement, quand vous manipulez déjà le terminal bancaire, pour saisir le montant — deux secondes, hors de la zone de travail. Si vous êtes deux ou trois derrière le comptoir le samedi, le plan Pro ouvre jusqu'à 3 accès vendeurs pour que chacun valide depuis son poste.

Est-ce que ça fonctionne aussi sur mes marchés, sans caisse ni installation ?+

Oui. Sur le banc, un téléphone suffit : rien n'est relié à une caisse ni à une balance, donc rien à emporter ni à rebrancher. C'est le même programme et les mêmes cartes qu'en boutique, ce qui compte beaucoup pour un client qui achète au marché le mercredi et repasse en boutique le samedi : il retrouve un seul solde, et vous, une vision unique de ce qu'il dépense réellement chez vous.

Comment faire revenir les clients de Noël que je ne revois pas avant Pâques ?+

Il faut les capter au moment où ils sont là, entre le 20 et le 24 décembre, quand ils viennent chercher un plateau à 60 ou 90 €. Une carte ajoutée à ce moment reste dans leur téléphone avec un solde de points déjà conséquent, ce qui donne une raison de repasser. Le tableau de bord conserve la date et le montant de chaque passage : en février ou avant Pâques, vous voyez précisément qui n'est pas revenu depuis les fêtes et vous pouvez le relancer.

Vos meilleurs clients méritent mieux qu'une carte papier dans un tiroir

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