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👔 Spécial Pressing & Teinturerie

Le programme de fidélité digital
de votre pressing

Le pressing est l'un des rares commerces où le client passe deux fois pour un seul achat : il dépose le lundi, il récupère le vendredi. Le geste de fidélité se place au dépôt, pendant que vous saisissez les pièces sur le ticket, et une seule fois par commande. EasyFid crédite les points sur le montant réel — une chemise à 4€ et un manteau à 28€ ne pèsent pas pareil — et vous montre quels habitués du bureau ont cessé de venir.

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En bref : EasyFid est une solution française de carte de fidélité digitale pour pressings et teintureries, à 9,99€/mois (plan Starter, jusqu'à 500 clients) ou 19,99€/mois (plan Pro, jusqu'à 1 500 clients et 3 vendeurs). Le client scanne le QR code du comptoir pour recevoir sa carte dans Apple Wallet ou Google Wallet, sans application à installer. Vous créditez les points au dépôt seulement — pas au retrait, sinon la même commande compte deux fois — et sur le montant du ticket plutôt que sur le passage, pour que trois costumes ne valent pas la même chose que deux chemises. Nettoyage à sec, repassage, retouches et service de collecte alimentent la même cagnotte, et la date du dernier passage sert à relancer un habitué disparu ou un vêtement resté sur le portant.

Conçu pour le rythme d'un pressing

Deux passages par commande, un panier qui va de 4 à 40€, et une clientèle bureau qui disparaît tout l'été. Un programme de fidélité doit tenir compte des trois, sinon il fausse vos comptes.

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Crédité au dépôt, pas au retrait

C'est la particularité du métier : le client passe deux fois pour un seul achat. Si vous scannez aux deux passages, chaque commande compte double et votre programme dérape. La règle simple est de créditer au dépôt, quand le ticket est établi et le montant connu.

⚖️
Le montant, pas le nombre de sacs

Une chemise se nettoie pour 4 à 5€, un costume deux pièces pour 20 à 25€, une couette pour 30 à 40€. Compter les passages revient à récompenser dix fois plus le client qui vient chaque semaine avec une chemise que celui qui vous confie sa garde-robe d'hiver.

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Le temps mort de la saisie du ticket

Pendant que vous comptez les pièces et remplissez le bon de dépôt, le client attend debout devant vous quarante secondes sans rien faire. C'est le meilleur créneau d'inscription de tout le commerce de proximité : il scanne pendant que vous travaillez.

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Le client bureau, hebdomadaire et volatil

Le cadre qui dépose ses chemises le lundi vient parce que vous êtes sur son trajet, pas par attachement. S'il change de poste ou de ligne de métro, il disparaît sans un mot. Un solde de points en cours est l'une des rares choses qui le fasse revenir de plus loin.

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Les vêtements qui dorment sur le portant

Chaque pressing a ses commandes prêtes que personne ne vient chercher : elles encombrent, et le solde n'est pas encaissé. La date du dernier passage vous signale ces clients-là, avec le prétexte parfait pour les recontacter sans avoir l'air de réclamer.

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Bonifier les couettes en janvier

Vos pics sont connus d'avance : manteaux en septembre-octobre, linge de maison au printemps, tenues de fête en décembre. Doubler les points sur les pièces volumineuses pendant un mois creux déplace une partie de la demande là où votre machine tourne à vide.

Prêt en 3 étapes

Rien à ajouter au comptoir, aucun changement sur votre caisse ou votre étiqueteuse. Un smartphone et un QR code plastifié à côté du bloc de tickets.

1

Réglez le barème au montant

Un point par euro déposé, 10€ de nettoyage offerts à 150 points : sur un client bureau qui dépose 15€ par semaine, le palier tombe en deux à trois mois. Vos tarifs affichés en vitrine ne changent pas, seule la cagnotte s'ajoute.

2

Affichez votre QR code

Posez-le sur le comptoir de dépôt, là où le client patiente pendant la saisie des pièces. Il s'inscrit en une vingtaine de secondes, sans rien télécharger, pendant que vous remplissez son bon.

3

Créditez au dépôt

Une fois le ticket établi, vous scannez sa carte : le montant part dans la cagnotte. Au retrait, rien à faire — la commande a déjà été comptée, ce qui évite le double crédit.

Les défis de la fidélisation pour un pressing

Deux passages pour une commande : la question que les autres commerces ne se posent pas

Un boulanger encaisse et le client repart. Un pressing, lui, voit le même client deux fois pour une seule vente : au dépôt, quand il compte les pièces et remet un ticket, puis au retrait trois à cinq jours plus tard. C'est la première décision à prendre avant de lancer un programme, et celle que la plupart des gérants tranchent mal. Créditer aux deux passages fait compter chaque commande double : le seuil de récompense est atteint deux fois trop vite, la remise coûte le double de ce qui était prévu, et le programme devient une fuite. Créditer au retrait paraît logique puisque c'est là que le solde est réglé, mais c'est le passage le plus rapide, souvent expédié en dix secondes, parfois par un conjoint ou un collègue qui n'a pas la carte. Le dépôt est le bon moment : le montant est déjà connu puisqu'il figure sur le ticket, le client est présent en personne, et il patiente de toute façon pendant la saisie. Une fois cette règle posée, le reste du paramétrage coule tout seul.

Un panier de 4 à 40€ : compter les passages fausse tout

Peu de commerces ont un écart de ticket aussi large. Une chemise repassée tourne autour de 4 à 5€, un pantalon 7 à 9€, un costume deux pièces 20 à 25€, un manteau d'hiver 25 à 30€, une couette ou une paire de rideaux 30 à 40€, sans compter les retouches. Un programme au passage traite donc de la même façon le client qui dépose une chemise tous les lundis et celui qui vous confie quatre manteaux à la rentrée — sauf que le premier atteindra la récompense dix fois plus vite pour un chiffre d'affaires équivalent. Le comptage au montant rétablit l'équité et, accessoirement, arrête d'inciter vos clients à fractionner leurs dépôts pour gratter des points. Sur cette base, un cadre qui dépose 15€ de chemises par semaine atteint un palier de 150 points en deux à trois mois, ce qui est un horizon crédible ; un particulier qui vient trois fois par an n'y arrivera pas, et c'est normal — ce n'est pas lui que le programme cherche à retenir.

Une fidélité géographique, un été creux, et des marges sous pression

La clientèle d'un pressing est fidèle à un emplacement bien plus qu'à une enseigne : on dépose là parce que c'est sur le trajet du bureau ou à côté de l'arrêt de métro. Un changement de poste, un déménagement, un passage en télétravail, et le client s'évapore sans avoir rien à reprocher. À cela s'ajoute une saisonnalité brutale — pics sur les manteaux en septembre-octobre, sur le linge de maison au printemps, sur les tenues de fête en décembre, et un creux de juillet-août qui vide la boutique quand toute la clientèle bureau est en congés — ainsi qu'une pression réelle sur les marges depuis l'interdiction du perchloroéthylène et la conversion aux machines à l'aquanettoyage ou au siloxane, sur fond de hausse du coût de l'énergie. Dans ce contexte, un programme de fidélité ne sert pas à faire joli : il crée un motif de revenir de plus loin qu'un simple trajet, il permet de bonifier ponctuellement les pièces volumineuses pour occuper une machine en janvier plutôt qu'en mars, et il rend visibles les habitués qui ont cessé de venir — l'information la plus utile de ce métier, puisqu'un client de pressing ne prévient jamais qu'il part.

FAQ — Pressing et fidélisation

Faut-il créditer les points au dépôt ou au retrait des vêtements ?+

Au dépôt, et une seule fois par commande. C'est la question propre au pressing, puisque le client passe deux fois pour une seule vente : si vous scannez aux deux passages, chaque commande compte double et votre remise coûte le double du budget prévu. Le dépôt est le bon moment parce que le montant figure déjà sur le ticket, que le client est présent en personne et qu'il patiente pendant la saisie — au retrait, la commande est parfois récupérée par un conjoint ou un collègue qui n'a pas la carte.

Est-il plus juste de compter les passages ou le montant déposé ?+

Le montant, dans presque tous les cas. L'écart de ticket est trop large en pressing : 4 à 5€ pour une chemise, 20 à 25€ pour un costume deux pièces, 30 à 40€ pour une couette. Compter les passages fait avancer dix fois plus vite le client qui apporte une chemise chaque lundi que celui qui vous confie quatre manteaux à la rentrée, pour un chiffre d'affaires comparable — et cela incite vos clients à fractionner leurs dépôts pour gratter des points.

Comment occuper mes machines pendant les mois creux ?+

En déplaçant la demande plutôt qu'en baissant vos prix. Vos pics sont prévisibles — manteaux en septembre-octobre, linge de maison au printemps, tenues de fête en décembre — et le vrai creux arrive en juillet-août, quand la clientèle bureau est en congés. Doubler les points sur les couettes et les rideaux pendant un mois calme fait venir en janvier des pièces qui seraient arrivées en mars, ce qui remplit une machine qui tournait à vide sans rien concéder sur le tarif.

Faut-il séparer les retouches, le repassage et la collecte à domicile ?+

Non, une seule cagnotte pour tout : nettoyage à sec, repassage, ourlets, collecte au bureau. C'est précisément ce qui fait circuler un client d'un service à l'autre — celui qui passait pour un ourlet de pantalon voit son solde monter et pense à vous pour son manteau. Découper en plusieurs programmes n'apporte rien et devient impossible à expliquer au comptoir un lundi matin.

Comment savoir qu'un habitué du bureau a arrêté de venir ?+

Par la date du dernier passage, affichée pour chaque client sur le tableau de bord. Un client de pressing ne prévient jamais qu'il part : il change de poste, déménage, passe en télétravail, et vous ne le revoyez plus. Un habitué du lundi absent depuis cinq semaines se repère immédiatement, et c'est aussi ainsi que vous identifiez les commandes prêtes que personne n'est venu chercher — un prétexte parfait pour recontacter sans avoir l'air de réclamer.

Vos habitués du lundi ne préviennent pas quand ils partent

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