Le logiciel de fidélisation client
pour votre restaurant
Vos habitués du midi représentent un chiffre d'affaires prévisible que vous ne mesurez nulle part. EasyFid les identifie et les récompense au moment de l'addition, sans ajouter une seule manipulation au service ni un terminal de plus sur le passe.
Tenir pendant le coup de feu du midi
Un outil de fidélité en restauration se juge sur un seul critère : est-ce qu'il survit à un coup de feu du midi ? Tout ici est calé sur le moment de l'addition.
Le scan se cale sur l'addition
Vous scannez la carte Wallet du client depuis votre téléphone pendant que la carte bancaire est en cours de validation au TPE : un temps mort déjà présent dans votre service.
Un barème qui encaisse l'écart midi / soir
Une formule à 16 € et une table du samedi à 45 € par couvert ne peuvent pas valoir la même chose. Le programme à points suit le montant, sans pénaliser vos habitués du déjeuner.
Récompenses à faible coût matière
Vous choisissez la contrepartie. Un café, un dessert maison ou une entrée du jour pèsent peu en coût matière et beaucoup dans la perception du client à table.
Rien à faire installer au client
Un client qui déjeune en 30 minutes ne télécharge pas une application. Sa carte s'ajoute dans Apple Wallet ou Google Wallet en une vingtaine de secondes, et elle y reste.
Un accès par personne en salle
L'offre Pro ouvre jusqu'à 3 accès vendeur. Chaque serveur, y compris un extra du week-end, scanne depuis son téléphone sans toucher aux réglages ni aux statistiques.
Voir qui a arrêté de venir déjeuner
Un habitué du midi qui disparaît, cela ne se voit pas dans une salle pleine. Le tableau de bord vous signale les clients dont la fréquence s'est effondrée.
Un abonnement dès 9,99 € TTC par mois
Les solutions comme ZeroSix coûtent 49€/mois. EasyFid démarre à 9,99€/mois — pour le même résultat.
En place entre deux services
Le créneau idéal, c'est l'entre-deux de 15h ou la fermeture du lundi. Ni technicien, ni matériel, ni intervention sur votre caisse.
Réglez le barème et le palier
Points par euro ou par passage, et le seuil de récompense. Un repère courant : le café offert assez vite pour être crédible, le dessert au palier suivant.
Créez la carte de vos habitués
Pour un client qui revient, créez sa carte dans l'app en quelques secondes ; il l'ajoute à son Wallet en scannant son propre QR code affiché sur votre téléphone.
Briefez la salle en une phrase
Le message à passer aux serveurs tient en une ligne : au moment de rendre la carte bancaire, scanner la carte Wallet du client. C'est le seul réflexe à installer.
Les défis de la fidélisation en restauration indépendante
Deux commerces différents sous la même enseigne
Un restaurant indépendant fait tourner deux affaires distinctes avec la même cuisine. Le midi, une clientèle de bureau ou de chantier, une formule entre 14 et 20 €, un client qui revient trois à cinq fois par semaine et qui repart en trente minutes parce qu'il doit repointer. Le soir, des couples et des familles, 30 à 45 € par couvert, un client qu'on revoit une fois par mois — parfois une fois par trimestre. Les deux n'ont ni le même moteur de fidélité, ni la même sensibilité. L'habitué du déjeuner ne cherche pas un cadeau, il cherche à être reconnu : qu'on sache qu'il ne prend jamais de dessert, qu'on lui garde sa table du fond. Le client du soir, lui, est en sortie choisie : la récompense fait partie de l'expérience et pèse dans la décision de revenir chez vous plutôt que d'essayer le nouveau bistrot du quartier. C'est pour cette raison qu'un barème indexé sur le montant est presque toujours plus juste en restauration qu'un simple comptage de visites : le régulier du midi progresse par la fréquence, la table du samedi soir par le ticket, et personne ne se sent lésé.
Pendant le coup de feu, aucune étape supplémentaire ne passe
Entre 12h15 et 13h30, un serveur ne peut rien ajouter à sa séquence. Il tient six tables, il envoie, il débarrasse, il encaisse. Tout dispositif de fidélité qui demande de tamponner une carte, de saisir un numéro de téléphone ou de manipuler un deuxième terminal finit au fond d'un tiroir en trois semaines — c'est la vraie raison pour laquelle la plupart des programmes de fidélité meurent en restauration, bien avant une question de coût. Le seul moment exploitable du service est celui du paiement : quand la carte bancaire est dans le terminal, le client a son téléphone à la main et huit secondes à ne rien faire. C'est là que le scan se glisse, sans rien voler au service. Deuxième contrainte propre au métier : le turnover. Un extra du samedi soir n'aura pas de formation. Si l'action à réaliser ne tient pas en une phrase — « au moment de rendre la carte, vous proposez le scan » — elle ne sera pas faite.
Reprendre la main sur une relation client qui vous échappe
C'est le point aveugle de la restauration indépendante : vous servez des centaines de personnes par semaine et vous n'avez aucun moyen de recontacter une seule d'entre elles. Les plateformes de livraison et de réservation, elles, connaissent vos clients par cœur — elles prélèvent une commission à chaque commande et, en cas de désaccord, c'est vous qui perdez le contact. Constituer votre propre base de clients fidèles est la seule réponse structurelle à ça, et elle ne coûte presque rien : un QR code glissé dans chaque sac à emporter transforme une commande livrée en client identifié que vous pourrez faire revenir en salle, là où votre marge est intacte. Cette base sert aussi à traiter le problème le plus concret du métier : le remplissage des creux. Tous les restaurateurs connaissent le mardi soir à quinze couverts, le mercredi midi mou, le trou de janvier et celui d'août. Savoir précisément qui sont vos cinquante meilleurs clients, à quelle fréquence ils viennent et lesquels ont disparu depuis six semaines vous permet de doubler les points sur un créneau précis ou de relancer les bonnes personnes — au lieu d'arroser tout le quartier avec un flyer.
FAQ — Restaurant et fidélisation
À quel moment du service scanner sans gêner mes serveurs ?
Au paiement, toujours. C'est le seul instant du repas où le client est immobile, son téléphone à la main, et où le serveur attend de toute façon la validation du terminal. Le serveur scanne directement la carte Wallet que le client lui présente — c'est le mode le plus rapide, y compris pour un service au comptoir. Pour un nouveau client, vous créez sa carte dans l'app et il l'ajoute à son Wallet en scannant son propre QR code affiché sur votre téléphone. Ce qui ne marche pas, en revanche, c'est de le faire au moment de la commande : le montant n'est pas connu et le serveur a déjà la tête dans la suite du rang.
Quelle récompense offrir sans dégrader ma marge sur les couverts ?
Raisonnez en coût matière, pas en prix carte. Un café facturé 2,50 € vous coûte quelques dizaines de centimes ; un dessert maison affiché à 7 € tourne souvent autour de 2 € de matière. Ce sont les deux meilleures récompenses en restauration : valeur perçue élevée, coût réel faible, et elles allongent le repas plutôt que de le remplacer. À l'inverse, offrir un plat ou une remise en euros sur l'addition vient taper directement dans une marge déjà comprimée par le prix des matières premières. Un palier progressif fonctionne bien : le café assez tôt pour rendre le programme crédible, le dessert au palier suivant, et une remise significative réservée aux très gros cumuls.
Comment fidéliser les clients qui commandent à emporter ou en livraison ?
C'est un des usages les plus rentables du programme. Glissez une carte au format visite avec votre QR code dans chaque sac de commande à emporter ou de livraison. Le client scanne chez lui, sans pression de temps, et vous récupérez un contact que vous n'aviez pas — jusque-là, la commande passait par une plateforme qui gardait la relation et prélevait sa commission. Il devient alors possible de le faire revenir en salle, où votre marge par couvert est nettement meilleure. Certains restaurateurs réservent d'ailleurs une récompense spécifique aux commandes passées en direct, pour déplacer progressivement le flux hors des plateformes.
Mes extras et mes saisonniers changent souvent : faut-il un accès par serveur ?
L'offre Pro à 19,99€/mois ouvre jusqu'à 3 accès vendeur en plus de votre compte administrateur, ce qui couvre la plupart des salles d'un restaurant indépendant. Chaque serveur installe l'application sur son téléphone et ne voit que l'écran de scan : ni le chiffre d'affaires, ni la base clients, ni les réglages du programme. Compte tenu du turnover du métier, c'est un point important — un extra qui part en fin de saison n'emporte aucune donnée, et vous n'avez pas de terminal partagé à récupérer. Si vous encaissez toujours vous-même, l'offre Starter à 9,99€/mois suffit.
Un programme de fidélité peut-il vraiment remplir un mardi soir ?
Pas à lui seul, mais il vous donne enfin de quoi agir. Aujourd'hui, quand la salle est à quinze couverts un mardi, vous n'avez aucun moyen de joindre les gens qui aiment déjà votre cuisine. Avec une base de clients fidèles, vous savez qui vient, à quelle fréquence, et qui n'est pas revenu depuis six semaines. Deux leviers deviennent possibles : doubler les points sur les créneaux creux pour déplacer une partie de la demande du samedi vers le mardi, et relancer nommément les habitués décrochés à l'aide de l'export de votre base clients. C'est beaucoup plus précis — et beaucoup moins cher — qu'une distribution de flyers dans le quartier.
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