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🥩 Spécial Boucherie & Charcuterie

Fidélisez les clients de votre
boucherie-charcuterie

Un panier à 12 € en semaine, un panier à 60 € le samedi, et une campagne de fêtes qui décide de votre année. EasyFid crédite les points au montant réel de la commande, depuis un téléphone qui reste côté caisse — vos gants ne quittent jamais le comptoir.

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En bref — EasyFid est une solution de fidélité pour boucheries et charcuteries artisanales, à partir de 9,99€/mois ; le plan Pro à 19,99€/mois ouvre trois accès vendeurs, ce qui compte quand vous êtes deux ou trois derrière le comptoir le samedi. La particularité du métier tient à l'écart entre les paniers : 12 à 20 € pour deux escalopes en semaine, 40 à 60 € pour le repas du dimanche, plusieurs centaines d'euros pour une commande de fêtes. Compter des passages serait donc injuste, et c'est pourquoi le barème au montant s'impose ici. Le client scanne une fois le QR code de la caisse, sa carte s'installe dans Apple Wallet ou Google Wallet, puis chaque commande est créditée à l'encaissement — le téléphone reste côté caisse, jamais du côté de la découpe. Côté récompenses, les bouchers privilégient le fait maison (terrine, rillettes, saucisses) plutôt qu'une remise sur les pièces nobles.

Le comptoir d'une boucherie dicte ses règles

Des paniers qui vont de 12 à 60 €, un samedi qui concentre une grosse part de la semaine, et des mains qui ne sont jamais libres : voilà les trois contraintes auxquelles l'outil doit se plier.

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Barème au montant, pas au passage

Deux tranches de jambon et un gigot pour douze ne peuvent pas compter pareil. Les points suivent le total réel de la commande, y compris quand la balance affiche un chiffre inattendu.

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Le téléphone reste côté caisse

Rien à faire passer de main en main derrière un comptoir de découpe. C'est la personne à l'encaissement qui valide, ou vous-même une fois les gants posés pour prendre le paiement.

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Récompenses en fait maison

Vous choisissez la contrepartie. Une terrine, des rillettes ou un boudin maison ont un coût de revient contenu et une valeur perçue forte — bien plus intéressant qu'une remise sur les pièces nobles.

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Préparer la campagne de fin d'année

Décembre pèse lourd dans votre exercice. La liste de vos habitués et de leurs cumuls vous sert à lancer les commandes de chapon, dinde et plateaux avant que le concurrent ne les prenne.

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Carte dans Apple et Google Wallet

Aucune application à faire installer, aucune carte cartonnée à réimprimer quand elle prend l'humidité du sac de courses. La carte vit dans le téléphone du client.

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Lisser le pic du samedi

Le suivi des passages montre qui vient quand. De quoi créditer davantage les achats du mercredi ou du jeudi et désengorger une file du samedi matin qui fait fuir les pressés.

Réglé le lundi de fermeture

Le paramétrage se fait une fois, tranquillement : votre jour de fermeture ou le creux de l'après-midi suffisent largement. Ni matériel, ni intervention sur votre caisse ou votre balance.

1

Fixez le barème au montant

Un repère qui fonctionne bien en boucherie : 1 point par euro dépensé et une préparation maison offerte autour de 150 points, soit environ deux mois de courses hebdomadaires. Nommez le programme et choisissez vos couleurs.

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Placez le QR code du côté propre

À la caisse ou sur la vitrine, jamais au-dessus du billot. Le client le scanne une seule fois, au moment où il attend son ticket — aucune application à installer, aucune carte à faire imprimer.

3

Créditez à l'encaissement

Le montant est connu, les gants sont posés : c'est le moment. Deux secondes suffisent pour créditer la commande, et la récompense se débloque toute seule quand le seuil est atteint.

Les défis de la fidélisation pour une boucherie artisanale

Un panier qui va de 12 à 60 €, et un samedi qui écrase la semaine

Aucun autre commerce de bouche ne connaît un écart de tickets aussi large. La même cliente vient chercher deux escalopes à 11 € le mardi, un rôti et de la charcuterie à 45 € le vendredi, puis passe une commande à trois chiffres pour le réveillon. Un simple comptage de visites créerait une injustice évidente : le client qui vient une fois par semaine avec un gros panier serait moins récompensé que celui qui passe trois fois pour du jambon. C'est la raison pour laquelle le barème au montant est presque toujours le bon choix en boucherie. Deuxième réalité du métier : la semaine n'est pas plate. Le samedi matin, et dans une moindre mesure le vendredi soir et le dimanche matin, concentrent une part très importante du chiffre — avec une file de dix ou quinze personnes qui fait renoncer les gens pressés et qui rend impossible tout geste supplémentaire au comptoir. À l'inverse, le mardi et le mercredi sont creux. Une fois que vous savez précisément qui vient quand, il devient possible de créditer davantage les achats en semaine pour déplacer une partie du flux, gagner en confort de travail et servir mieux tout le monde.

L'hygiène dicte ses règles : le téléphone ne traverse pas le comptoir

C'est la contrainte que les logiciels de fidélité généralistes ignorent complètement. Derrière un comptoir de boucherie, vos mains sont dans la viande, dans le papier, dans les gants — et un téléphone qui circulerait entre la découpe et le client serait tout simplement inacceptable, autant pour vous que pour vos normes de travail. La solution est organisationnelle avant d'être technique : l'appareil reste du côté propre, à la caisse, et le crédit de la commande se fait au moment du paiement, quand le montant est connu et que les gants sont posés de toute façon pour encaisser. Dans les boucheries à deux personnes, celui qui tient la caisse valide sans que le boucher ait à s'interrompre ; dans les boucheries où l'on travaille seul, le geste s'intègre à l'encaissement sans rien ajouter. Cette contrainte a un corollaire pratique : oubliez la carte cartonnée à tamponner, qui finissait de toute façon humide au fond du sac de courses avec un tampon illisible sur trois.

Décembre décide de votre année — et se prépare en novembre

Dans beaucoup de boucheries-charcuteries, les fêtes de fin d'année représentent une part de l'exercice qu'aucun autre mois n'approche : chapons, dindes, filets, plateaux de charcuterie, foie gras, tout arrive en trois semaines. Le même phénomène se rejoue en plus petit à Pâques avec l'agneau, et l'été avec les brochettes et les merguez du barbecue. Or ces commandes se captent en amont : le client qui a réservé ailleurs le 15 décembre ne reviendra pas chez vous le 22. Avoir une base d'habitués identifiés change la préparation de cette campagne. Vous savez qui sont vos cinquante meilleurs clients de l'année, combien de points ils ont cumulé, et vous pouvez leur proposer d'ouvrir les réservations avant tout le monde ou de convertir leur cumul en remise sur la commande de fêtes. C'est un argument bien plus solide qu'une affiche en vitrine, parce qu'il s'adresse nommément à des gens qui achètent déjà chez vous. Le reste de l'année, la même base sert à faire connaître votre activité traiteur et vos plats cuisinés à des clients qui ne viennent encore que pour la viande crue — un rayon dont la marge est souvent supérieure et dont la croissance ne dépend que de la notoriété auprès de vos propres habitués.

FAQ — Boucherie et fidélisation

Comment créditer les points sans casser la chaîne d'hygiène ?+

En gardant le téléphone du côté propre, à la caisse, et en créditant uniquement au moment du paiement. Rien ne circule entre le billot et le client : c'est le client qui présente sa carte Wallet, et l'appareil ne bouge pas. Dans une boucherie à deux personnes, celle qui tient la caisse valide pendant que vous continuez à servir. Si vous travaillez seul, le geste s'ajoute à un moment où vous posez déjà les gants pour encaisser — l'opération prend deux secondes et ne demande aucune manipulation supplémentaire. C'est d'ailleurs plus propre que l'ancienne carte cartonnée, qui passait de main en main et finissait souvent illisible au fond d'un sac de courses.

Un panier à 12 € et un panier à 60 € : quel barème adopter ?+

Le barème au montant, sans hésiter. Aucun autre commerce de bouche n'a un écart de tickets aussi large : deux escalopes le mardi, un rôti et de la charcuterie le samedi, une commande à trois chiffres pour le réveillon. Compter les visites reviendrait à récompenser autant celui qui prend trois tranches de jambon que celui qui achète le repas de douze personnes. Un point par euro est le réglage le plus lisible, avec une récompense autour de 150 points : cela correspond à peu près à deux mois de courses hebdomadaires chez vous. Les points ne se calculent pas au poids — c'est le total encaissé qui compte, ce qui règle aussi la question des prix au kilo très différents entre le porc, le bœuf et la volaille.

Quelle récompense offrir sans toucher à ma marge sur les pièces nobles ?+

Restez du côté du fait maison. Une terrine de campagne, des rillettes, un boudin, une barquette de saucisses ou un pâté croûte ont un coût de revient contenu, valorisent des pièces que vous travaillez déjà, et sont perçus comme un vrai cadeau de boucher — ce qu'un bon d'achat ne sera jamais. À l'inverse, offrir une côte de bœuf ou un filet, ou consentir une remise en pourcentage sur l'ensemble du ticket, vient ponctionner directement les produits où votre marge est la plus fine. Deux variantes fonctionnent bien : une saucisse offerte aux enfants, qui coûte presque rien et marque durablement les familles, et une remise réservée à la commande de fêtes, qui déplace la récompense sur le moment où elle vous rapporte le plus.

Comment me servir de ma base clients pour la campagne de fin d'année ?+

En prenant de l'avance sur le calendrier, parce que les commandes de fêtes se jouent en novembre : un client qui a réservé son chapon ailleurs le 15 décembre ne reviendra pas le 22. Le suivi des passages vous donne la liste de vos meilleurs clients de l'année et leurs cumuls. Vous pouvez alors leur ouvrir les réservations avant tout le monde, ou leur proposer de convertir leurs points en remise sur la commande de réveillon. L'export de la base clients sert à préparer ces sollicitations nommément, plutôt que de compter sur une affiche en vitrine. Le même réflexe s'applique en plus petit à Pâques pour l'agneau et à l'entrée de l'été pour les brochettes et les merguez.

Mes clients comparent avec le prix du rayon supermarché : ça change quoi ?+

Un programme de fidélité ne vous mettra pas au niveau du prix au kilo d'une grande surface, et ce n'est pas l'objectif. Ce qu'il fait, c'est ajouter une ligne dans un arbitrage qui n'en avait qu'une. Aujourd'hui, le client qui hésite compare une viande meilleure et un prix plus élevé ; demain, il compare une viande meilleure, un prix plus élevé et un cumul en cours qui l'approche d'une terrine offerte. C'est modeste sur un achat isolé et déterminant sur une habitude, parce que la plupart des pertes de clientèle en boucherie ne sont pas des décisions franches mais des glissements : on commence par prendre le poulet au supermarché parce qu'on y est déjà, puis le reste suit. Le second effet est de vous rendre ces glissements visibles, en montrant qu'un habitué du samedi n'est plus passé depuis un mois.

Sachez enfin qui sont vos habitués avant décembre

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